samedi 29 novembre 2008
vendredi 28 novembre 2008
[La Station] (((Carte blanche à La Station au Palais de Tokyo, Paris)))
La Station au Palais de Tokyo – Module 1
avec David Ancelin, Julien Bouillon, Jean-Baptiste Ganne, Alexandra Guillot, Jacques Julien, Natacha Lesueur, Ingrid Luche, Marion Orel, Émilie Perotto, Cédric Teisseire
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Vernissage le jeudi 4 décembre 2008 de 19h à 21h
((( 05 12 08 – 04 01 09 )))
Opening Thursday 4th December 2008 from 7pm to 9pm
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Le Palais de Tokyo donne carte blanche à La Station et l’invite à investir le Module 1. A cette occasion, le collectif d’artistes propose une exposition réunissant neuf de ses membres et lance l’invitation à un artiste pour une première collaboration.
Initiée à Nice en 1996, La Station offre une plateforme expérimentale au sein de laquelle les artistes émergents trouvent des conditions favorables pour initier des projets et participer au développement, de leurs activités.
A l’origine installée dans les murs d’une ancienne station-service de Nice, La Station, s’est ensuite déplacée selon les réalités des lieux qui l’ont hébergée. C’est dans une volonté de proposer un maillon supplémentaire reliant au plus près les artistes, les lieux de diffusion et le public que La Station trouve sa pertinence, en tentant d’apporter une valeur ajoutée à un panorama culturel existant.
La Carte Blanche proposée par le Palais de Tokyo se réalise à un moment clé de l’existence du collectif d’artistes. En effet, après avoir failli disparaître à plusieurs reprises au gré des démolitions des bâtiments qui l’ont abritée, la Station se trouve actuellement sans localisation ; en suspens avant une réimplantation durable dans les anciens abattoirs de la ville de Nice. Loin de fragiliser ses liens et sa raison d’être, cet état en suspension participe pleinement aux épisodes extra muros précédemment accomplis.
A l’occasion du Module au Palais de Tokyo, La Station a choisi d’investir l’espace en proposant une oeuvre par artiste. Les pratiques de chacun restent autonomes et c’est au sein d’un projet et d‘un espace commun qu’elles prennent formes.
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The Palais de Tokyo is giving carte blanche to La Station, inviting it to occupy the Module 1. For this event the artists’ collective is staging a collective exhibition bringing together nine of its members and issuing an invitation to an artist to collaborate with them for the first time.
Started in 1996 in Nice, La Station offers an experimental platform within which up-and-coming artists can find conditions conducive to initiating projects and participating in the development of their activities.
La Station was originally housed within the walls of a former service station in Nice, then moved on according to the realities of the places that sheltered it.
The relevance of La Station lies in a desire to offer an extra link connecting artists, exhibition spaces and the public as closely as possibly, trying to give added value to the existing cultural panorama.
The Carte Blanche proposed by the Palais de Tokyo is happening at a key moment in the existence of the artists’ collective. For after almost going under several times as a result of the demolition of the buildings that housed it, La Station is currently without any specific premises; in limbo before finding a long-term home in the former slaughterhouses of the city of Nice. Far from putting a strain on the links and the reason for being of such an undertaking by united artists, this suspended state is totally in keeping with the extramural episodes the group has previously been involved in.
For the Module at the Palais de Tokyo, La Station has chosen to occupy the space by exhibiting one work per artist. The practices of each artist remain autonomous, and it is within a shared project and space that they take shape.
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Modules du Palais de Tokyo
Site de création contemporaine
13 avenue du Président Wilson
75116 Paris
+33 (0)1 47 23 54 01
info@palaisdetokyo.com
http://www.palaisdetokyo.com
du mardi au dimanche, de midi à minuit
fermeture annuelle les 25 décembre, 1er janvier et 1er mai
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Communication et presse Palais de Tokyo :
+33 (0)1 47 23 52 00
dolores@palaisdetokyo.com
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Pour plus d’informations :
La Station
Contact : Cédric Teisseire
starter@lastation.org
www.lastation.org
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Aux mêmes dates, dans le Module 2 :
carte blanche à 220 Jours.
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La Station est soutenue par le CHU de Nice, la DRAC PACA Ministère de la Culture, le Conseil Régional PACA, la Ville de Nice, le Conseil Général des Alpes-Maritimes, la Villa Arson, Alphagraf et La Strada. La Station est membre du réseau Botox[s] – http://www.botoxs.fr
Nos vifs remerciements à M-O Wahler, Katell Jaffrès et à toute l'équipe du Palais de Tokyo.
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Fichier joint : Jean-Baptiste Ganne, Sans titre (croquis préparatoire), 2008. Courtesy de l’artiste
dimanche 23 novembre 2008
ÉMILIE PEROTTO - MANDELIEU LA NAPOULE - VERNISSAGE VENDREDI 28 NOVEMBRE 2008
Fonds régional d’art contemporain Provence-Alpes-Côte d’Azur
Le FRAC Provence-Alpes-Côte d’Azur
La médiathèque de Mandelieu-la-Napoule
ont le plaisir de vous inviter au vernissage de l’exposition
Émilie Perotto
Les voyages immobiles
vendredi 28 novembre 2008, 18h30
Hall d’exposition de la médiathèque
Estérel Gallery, Mandelieu-la-Napoule
exposition du 29 novembre 2008 au 31 janvier 2009
Depuis ses études à l’École nationale supérieure d’art de Nice, la Villa Arson (promotion Dnsep 2004), Émilie Perotto a élu le bois comme matériau de prédilection. Ses sculptures et installations sont autant d’assemblages de formes en stratifié, en aggloméré, en contreplaqué.
Le bois, passé à l’ouvrage de l’industrie, formaté et recomposé, fournit les éléments de son jeu de construction. Ces oeuvres qui semblent prétexte à apprécier un savoir-faire manuel, d’ordinaire réservé à l’artisanat et soumis à une représentation masculine, rappellent simultanément que l’art n’est plus affaire de genre, qu’il déborde des catégories.
La rigueur formelle de ce travail est au service d’un développement poétique proche des listes surréalistes. Ses agencements de modules abstraits sont entrechoqués d’apparitions figuratives invitant à d’autres fils narratifs, fantaisistes. Les planches et copeaux oscillent entre résidus d’atelier, Meccano pour grandes personnes et univers onirique parcouru d’éléphants et de bulles de couleur.
Ces douces collisions visuelles et sémantiques déroutent, elles visent à une autre typologie, à une classification ouverte, voire disparate. Les œuvres d’Émilie Perotto incarnent l’alliance entre la complexité de leurs logiques internes et leur présence immanente. L’évocation du naturel reste en arrière-plan de ce travail qui, à l’instar d’autres modes de productions humaines, artisanales et industrielles, façonne et élabore les nouveaux termes d’un langage, lui, tout à fait personnel.
Kathy Alliou et Yann Chevallier
Plus d’information
Rien ne se perd suite
Rien ne se perd au Confort Moderne

Rien ne se perd
Atelier artistique mené avec les élèves du collège Pierre de Ronsard, Nicolas Fenouillat et Émilie Perotto.
Exposition du 26 novembre au 12 décembre 2008 du lundi au vendredi
et le week-end du 29-30 novembre
Vernissage le 26 novembre à 18h30
Pierre Henry, Peter Hollinger, Émilie Perotto, Frédéric Le Junter, Amy Granat... autant d'artistes qui ont marqué le Confort Moderne et qui ont comme point commun d'utiliser les objets du quotidien dans leur création. Ce qui motive le choix de ces artistes à travailler avec tel ou tel objet n'est pas leur propre fonction habituelle, mais plutôt leur aspect plastique ou leur propriété acoustique.
Grâce à ce projet, les élèves vont pouvoir faire l'expérience du détournement et mettre en place une véritable exposition plastique et sonore.
Sur la mezzanine du Confort Moderne, ils vont construire un ensemble de sculptures par empilement, créer une composition murale et installer un système de multi-diffusion permettant la création d'un environnement sonore tri-dimensionnel.
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Mezzanine du Confort Moderne
Entrée libre
Le Confort Moderne, 185 de la rue du Faubourg du Pont Neuf, Poitiers _ +33 (0)5 49 46 08 08 _ http://www.confort-moderne.fr/
Les bureaux du Confort Moderne sont ouverts de 10h00 à 18h00 du lundi ou vendredi. Le bar ouvre à 18h00 les soirs de concert et ferme à 02h00.
vendredi 14 novembre 2008
jeudi 13 novembre 2008
mémorial
Au premier jour de ses règles, comme à chaque fois, elle monte un petit réceptacle d'argile comme membre repère du rythme de la vie tenue à distance.
(...)
J-8 : J'ai fait un saut tête baissée chez C. tôt ce matin, nous avons mangé un certain gâteau d'anniversaire réchauffé par nous et entre nous sur le lit, nous l'avons bu goutte à goutte entre nos livres en vie, on a mis tous ses disques préférés et on a fait un petit édifice avec nos peaux.
Béatrice Cussol, Sinon, collection Laureli, Éditions Léo Scheer, 2007
En furie contre les éléments de la mère, mais elles à tel point que si n'importe qui d'ostile osait venir entre elles, la personne devrait être tuée de force lors de petites saynètes emmenagées, immédiatement et tôt devenues inamicales car amitié développée rapidement en ce qui peut s'appeler une dévotion intense l'une pour l'autre se dirigeant vers l'amour puis son vieillissement sculptural, de sorte que leur objet principal dans la vie étouffante et incroyable de splendeurs fut d'être ensemble et de partager pensées, activités de chacune, secrets et plans love ou affaires, savoir pourquoi cela devenait si important pour elles de devenir à ce moment-là m'intéressait.
Béatrice Cussol, Sinon, collection Laureli, Éditions Léo Scheer, 2007
interprétation forme objet
Vous ne savez pourquoi vous regardez soudain votre voisine qui vous sourit un peu longuement quatre sièges plus loin dans la salle obscure et vous remarquez que ses dents double impact brillent d'une blancheur inquiétante quasi azurée. L'interprétation pénètre si loin qu'elle dissout la forme qui attend d'être portée. Désormais, elles écrivent ensemble leur vie commune comme un palimpseste, cependant entourées d'objets dont l'usage leur demeure inexplicable, mais avec une idée précise sur leur contenu.
Béatrice Cussol, Sinon, collection Laureli, Éditions Léo Scheer, 2007
lundi 3 novembre 2008
KazaK N°5 !
Bonjour,
C'est avec plaisir que nous vous annonçons la mise en ligne du cinquième numéro de KazaK, questionnant le processus à cette adresse-ci :
http://corner.as.corner.free.
Y ont répondu Bertrand Derel (sculpture), Gérald Kurdian (performance), Guillaume Fayard (poésie). Émilie Perotto ouvre le numéro avec l'éditorial.
KazaK est un fanzine à télécharger & imprimer chez soi. Dans chaque numéro, sont invités à écrire 4 artistes explorant chacun un médium différent. Il leur est demandé de réfléchir sur une thématique commune (le premier numéro portait sur la notation du réel, le second sur l'imprécision, le troisième sur le rapport art/science, le quatrième sur le lyrisme) celle-ci étant directement en prise avec la réflexion menée au sein de leur travail. Le sixième numéro est prévu pour décembre et il y sera question du paysage...
Bien amicalement,
Sarah Tritz, Anne Kawala et Émilie Perotto
dimanche 26 octobre 2008
mardi 21 octobre 2008
jeudi 16 octobre 2008
mp3
à savoir qu'au moment de l'enregistrement, j'étais dans un camion 20 m3 plein, sur les flancs escarpés de la colline de Cantaron, côté ravin, à me demander si oui ou non, nous allions quitter la route.
http://www.grenouille888.org/
mardi 14 octobre 2008
vendredi 10 octobre 2008
le rêve de la maison
"ce que je ne t'ai pas dit c'est que j'ai rêvé de toi cette nuit! oublié de te le dire tt à l'h au tel! En fait tu étais en train de sculpter une toute petite maison, le corps de la maison était fait en pin et ensuite il y avait tout un travail de surface fait en balsa. mais c'était des micros bouts de balsa et à un moment donné tu me demandais de te remplacer pour avancer plus vite, et je te disais que je ne parvenais pas à couper le balsa aussi finement! Puis petit à petit j'y suis parvenue. mais à la fin va savoir pourquoi la maison ressemblait d'un côté à toi et de l'autre à moi...! mais tu étais contente! c'était très drôle!"
extrait de ma web correspondance avec Sarah Tritz
dimanche 5 octobre 2008
Retour de Visite Ma Tente, saison 2007-08
lundi 29 septembre 2008
dimanche 28 septembre 2008
Retour de Visite Ma Tente, saison 2007-08
Retour de Visite Ma Tente, saison 2007-08
avec Joël Bartoloméo, Hakima El Djoudi, Émilie Perotto, Manuel Salvat, Sarah Tritz
Vernissage le vendredi 3 octobre 2008 à 18h
Exposition du samedi 4 octobre au samedi 22 novembre 2008
Ouvert du mercredi au samedi de 15h à 20h
et exceptionnellement les 5, 6 et 7 octobre dans le cadre des Ouvertures d'Ateliers d'Artistes.
Pour la deuxième fois, smp présente les artistes partis en résidence à «Visite Ma Tente» à Berlin. Ce programme de résidence, créé en 2005 par smp, permet à 4 ou 6 artistes vivant et travaillant en France de faire un séjour de 1 à 3 mois en Allemagne dans une des capitales européennes les plus actives du moment.
Lieu : smp
http://www.s-m-p.org/


